Plan Alzheimer

Plan Alzheimer de Nicholas Sarkozy : ses points forts et ses lacunes





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Le plan Alzheimer mis en place par le président Nicholas Sarkozy en 2008 connaît un succès sans pareil. Le président le considère comme un des points forts de son mandat. L’objectif principal de ce plan était de faciliter l’accès aux soins aux personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer et leurs familles. Le plan est en place depuis maintenant quatre ans. A l’occasion, on met l’accent sur les points forts et les lacunes du plan d’Alzheimer fièrement présenté par le président Nicholas Sarkozy. Points forts du plan Alzheimer Avant 2008, la maladie d’Alzheimer était considérée comme une honte et un tabou. Les malades et leurs familles étaient dans l’ombre et ne disposaient aucune information sur la maladie. Ils consultaient les médecins seulement quand les symptômes s’aggravent et il est alors trop tard pour une prise en charge. Le plan a changé le point de vue de la population sur la maladie.   Lire la suite…


Plan Alzheimer 2008-2012 : mise en place des unités de soins





Le plan Alzheimer 2008-2012 a permis la mise en place des unités cognitive-comportementales. On compte en France de plus de 42 établissements de ce genre. Objectifs D’après le professeur Pierre Krolak-Salmon, responsable du Centre de Mémoire, l’objectif principal de ces unités est d’apaiser les troubles du comportement de ses patients. On accompagne le malade au quotidien pour essayer de prévenir les situations d’urgence. Soins médicaux Les unités accueillent les personnes souffrant de troubles du comportement et d’Alzheimer. Elles offrent un encadrement afin d’améliorer l’état de santé de ceux-ci. Une équipe médicale composée d’un psychiatre, un gériatre, un neurologue, un psychologue, un psychomotricien et de nombreuses infirmières. Pour se détendre On propose aux patients des activités récréatives comme des chants en groupe et des jeux d’adresse. Les patients ont aussi des séances de massage et de luminothérapie. On accorde une attention particulière à l’alimentation. Des repas sains et équilibrés sont servis.   Lire la suite…


Alzheimer : Risques augmentés par les somnifères et anxiolytiques





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Les somnifères et anxiolytiques favoriseraient les risques d’Alzheimer. Selon une récente étude, vous devez éviter l’administration de ces traitements de façon chronique. Abus de médicaments Plusieurs personnes abusent de tels médicaments pour favoriser le sommeil et lutter contre le stress. Les professionnels de santé révèlent qu’une consommation fréquente de Valium, Lexomil, Xanx, Tranxène, Témesta et Mogadon peuvent non seulement provoquer l’Alzheimer, mais plusieurs autres maladies de la démence. L’étude démontre que ce type de médicament augmente les arrêts respiratoires lorsque vous dormez. Ces apnées du sommeil peuvent par la suite, aboutir à l’ Alzheimer. Prévention De ce fait, les médecins recommandent de limiter les prescriptions inutiles. Vous devez également respecter la durée du traitement. A titre d’exemple, éviter de dépasser les douze semaines de traitement par anxiolytiques. Au lieu de consommer ces médicaments de manière chronique, vous pouvez, dans certains cas, opter pour la médecine douce ou l’homéopathie afin lutter   Lire la suite…


Alzheimer : deux spécialistes font le point sur la maladie





Lors de l’atelier du Bristot Mémoire, qui a eu lieu le 15 octobre dernier, deux spécialistes se sont confrontés pour faire le point sur la maladie d’Alzheimer. Antoine Egu, psycho gériatre, et Guillaume Fernandez, sociologue, livrent leurs opinions sur la maladie. Regard sur la mémoire, le diagnostic et la souffrance du patient Guillaume Fernandez confie qu’il trouve en l’Alzheimer un paradoxe. Bien qu’elle soit connue et sujette à des actions politiques mises en place par le plan Alzheimer, la maladie est tout de même difficile à détecter, particulièrement à un stade précoce. Les symptômes sont souvent confondus avec le vieillissement. Antoine Egu affirme, lui, que la perte d’identité et l’incompétence cognitive entraînent le doute, voire des troubles anxieux et la dépression. Le patient a alors tendance à s’isoler, à s’exclure et à être exclu. La mémoire devient plus individuelle que collective. Face à cet isolement, le patient se voit dépossédé   Lire la suite…