Au service du malade Association nationale, France Alzheimer est aujourd’hui la seule association sur le tout le territoire français à être reconnu comme une utilité publique. Cette maladie touche malencontreusement près d’un million de personnes en France. Néanmoins, on compte plus de 100 associations départementales qui ont été créées dans le cadre d’un large réseau qui s’étend sur près de 200 antennes au niveau national. Une maladie qui ne laisse pas insensible Chaque année, le 21 septembre est marqué par la journée mondiale pour sensibiliser et améliorer la vie des personnes malades et de leurs aidants. Qui sont ses bénévoles qui s’investissent dans cette lutte contre l’Alzheimer ? Ils sont des milliers de bénévoles à travers toute l’Hexagone, aujourd’hui cette maladie a rassemblé près de 150, 000 adhérents et donateurs qui représentent plus de 80% du budget France Alzheimer. Recherche médicale et scientifique L’optique de cette association à but non-lucrative Lire la suite…

Plusieurs études ont prouvé qu’une personne ayant un parent atteint de la maladie d’Alzheimer a beaucoup plus de chance de l’héritier ; mais ce n’est pas inévitable. Vous avez des antécédents familiaux de maladie d’Alzheimer, cela ne sert à rien de perdre espoir, soyez plutôt prévoyant et faites-vous dépister. N’attendez-pas d’avoir plus de soixante-quinze ans, consultez un médecin dès la première alerte. Un diagnostic précoce permet au patient d’accéder aux traitements retardant ainsi l’apparition de la maladie. Formes familiales de la maladie d’Alzheimer (FFMA) Peu de personnes atteintes de la maladie ont la forme, dite, « familiale ». Trois chromosomes sont détectés comme porteurs de gènes impliqués dans le développement de la maladie : le gène APP (chromosome 21), gène PS1 (chromosome 14) et gène PS2 (chromosome1). Il faut savoir que les formes héréditaires de la maladie d’Alzheimer ne concernent que 0,3 % des malades. A savoir Lorsqu’un des parents a la FFMA, il y Lire la suite…

L’Alzheimer atteint particulièrement les personnes âgées et est dans la majorité des cas détecté à l’âge de 60 ans. Ils sont nombreux à toutefois avoir recourir à un diagnostic précoce, soit avant la soixantaine. On les nomme ainsi ‘les jeunes patients’. Les symptômes n’étant pas bien développer à un âge précoce, le diagnostic peut toutefois être faussé et confondu avec d’autres maladies neurologiques, d’où l’intérêt du biomarqueur. Une étude récente réalisée par Mircea Balasa et des collaborateurs de l’Hôpital Plato en Espagne, auprès de 40 personnes, dont 25 hommes et 15 femmes, démontre que près d’un tiers des personnes ne présentaient aucune perte de mémoire. « En l’absence des symptômes caractéristiques, la moitié d’entre eux ne sont pas étiquetés Alzheimer ». Cette étude encourage toujours le dépistage précoce, mais à une condition : le diagnostic précoce doit être un dépistage de certitude. Pour cette raison, l’aide des biomarqueurs est essentielle. Ils permettront ainsi Lire la suite…