Le rapport de la HAS Selon la Haute autorité de santé (HAS), il faudrait revoir la notion de SMR (service médical rendu) de quatre médicaments : Exelon, Aircept, Reminyl et Ebixa. Un bilan soumis en 2009 par la HAS avait qualifié l’usage de ces médicaments de « largement empirique » et s’était attardé sur l’absence d’efficacité de ces molécules et de leurs effets indésirables. Celles-ci ne traitent pas la maladie d’Alzheimer, leur action est restreinte et elles n’ont d’effet que sur quelques personnes. Les effets secondaires rapportés sont dits « fréquents » : crampes au niveau des muscles, hallucinations, agressivité, entre autres. Enfin, la durée de prise de ces médicaments est indéfinie. Des mesures préventives Remettre en cause l’efficacité de ces traitements est loin d’être suffisant. Il faut aussi tenir compte des facteurs environnementaux dans l’apparition de ces pathologies. Pour éviter que la maladie d’Alzheimer ne suive son cours, il Lire la suite…

Utilisé dans le traitement thérapeutique de la forme modérée à avancée de la maladie d’Alzheimer, l’Ebixa contenant de la mémantine et sous différentes posologies, intervient dans le bon fonctionnement des transmissions des signaux nerveux et la mémoire. En tant qu’antagoniste des récepteurs NMDA(1), l’Ebixa interagit sur ces derniers afin de normaliser la toxicité d’une surabondance de glutamates sur les cellules nerveuses. Pour rappel, les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, produisent en abondance des molécules de glutamate, qui provoquent, au moyen d’une interaction avec les récepteurs de la NMDA, la perte des fonctions cognitives et de la mémoire. Cependant l’Ebixa ne permet pas une guérison de l’Alzheimer ; elle ne permet que de ralentir la dégradation des symptômes. Ebixa :Posologie L’obtention du médicament Ebixa, en tant que comprimés pelliculés ou en solution buvable, se fait suite à un diagnostic de la maladie d’Alzheimer, sous ordonnance médicale. Le dosage journalier est de 20mg Lire la suite…

En mars dernier, la Haute Autorité de Santé (HAS) décide de placer les médicaments anti-Alzheimer sous surveillance et de réévaluer son rapport bénéfice/risque en raison d’un doute sur son manque d’efficacité sur le ralentissement de la progression de la maladie d’Alzheimer et ses possible effets indésirables tels les maladies cardiovasculaires et neurologiques. De plus, les conflits d’intérêts relevés par Formindep (formation médicale indépendante), au sein du groupe de travail de la maladie d’Alzheimer- composé de médecins, laisse supposer qu’il y aurait des liens étroits avec entre certains experts du groupe et les laboratoires produisant les médicaments anti-Alzheimer. Un courrier adressé à la HAS par Formindep, pousse cet organisme à revoir les recommandations concernant l’Alzheimer. «Nous ne mettons pas en doute la bonne volonté des personnes, mais il faut rester sur des arguments factuels et scientifiques», affirme le Dr Philippe Foucras, président du Formindep, qui appelle à créer une expertise non Lire la suite…